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RechercherDerniers commentairesbonjour,
je me permets de vous envoyer ce message et vous prie de m'excuser si cela n'a pas rapport à votre s
Par HC79, le 11.09.2016
bonjour
passe un bon week-end
ici soleil et si tu n'en as pas, je t'en envoie par les voies de l'amitié virt
Par Dyna, le 18.01.2014
que cette dernière nuit de 2013 emporte avec elle
chagrins et tourments
pou r ne laisser, sur ton chemin,
q
Par Dyna, le 31.12.2013
un kikou du dimanche
gros bisous
@trè? ?èèèèèè? ?ès bientôthttp:/ /dyna-serenity .centerblog.ne t
Par Dyna, le 27.10.2013
ici tout va bien (malgré une pluie diluvienne qui s'est installée),
j'espère qu'il en est de même pour toi e
Par Dyna, le 12.10.2013
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Date de création : 03.01.2013
Dernière mise à jour :
04.02.2017
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Relation entre naissance et Jeunese: Elle nous rappelle notre naissance. C'est vraiment la fête du temps. Toutefois, le sentiment de Jeunesse correspond à une certaine période de notre existence, en général fixée par la société, et il dépend bien moins de la "naissance" que de l'idée "d'être né". On en a fait un critère, un moment particulier dans notre existence de notre développement physique, sentiment que beaucoup semble regretter, mais pas au même stade de leur vie (temporalité). Cette apréciation est très élastiique dans le temps. L'idée "d'être né" nous cristallise dans le passé et nous harponne. A noter, que celle-ci nous vient uniquement dans notre état de veille, et non dans celui de rêve, et évidemment pas dans celui de sommeil. Elle nous amène à un certain regret de notre développement dans l'existence, et cela nous conduit à prendre une partie de celui-ci comme de plus d'importance que le "Tout de l'existence". On pourrait le résumer ainsi ce temps de "jeunesse": la Vie dans toute sa splendeur, dans la partie plus enviable de sa production, un sommet de bien-être que l'on regrette. Ce serait mettre la Vie à deux niveaux: l'un béni et l'autre une nostalgie dans une descente irrémédiable vers une fin désespérante. En majorant ce temps , on DEGRADE toute valeur de la Vie. Ces considérations nous conduisent à la conclusion, que nous semblons accorder au temps (psychologique), celui du mental, une réalité et valeur Absolue, en faisant fi que seul le Présent existe ou plutôt EST, lui seul nous rattachant à la Vie. Celle-ci seulement peut nous combler en Plénitude, et nous débarasser des concepts véhiculés par le temps. Ceux-ci, produit du mental ne sont que des expressions du désir de ceci ou de cela, le temps leur permettant de se développer.
L'idée de Jeunesse communément comprise fonde une utopie, espèce de Paradis Perdu, vécue ainsi; elle n'est que vieillesse en mouvement. La vieillesse déjà l'habite sans se faire connaître. La vraie Jeunesse n'a pas d'âge, car non reliée au temps, donc constitutif de notre ETRE, Ame. L'dée de "naissance" semble très proche de celle de l'idée de Jeunesse, comme si une relation devait s'établir entre elles deux. (Comme explicité dans un autre Dialogue l'idée d"être" né est illusoire, car notre Origine ou Etre ou Conscience Pure est Eternel). Donc si l'idée est fausse, sans valeur, il ne peut y avoir aucune relation entre elle et la Jeunesse. D'où la ferait-on jaillir cette relation? Tout simplement de l'idée que le corps-mental dans sa formation et développement synthétise notre Totalité, notre Essence, et reste prioritaire dans notre cheminement existentiel ou prise de conscience de notre Etre. Cette prétention du corps/mental doit être clairement vue comme abusive.
La Jeunesse est Intemporelle, et reste un futur pour beaucoup: si vous pensez qu'il n'est pas possible que la Jeunesse soit devant vous, dans votre futur, c'est que vous ne l'avez pas rencontée dans votre existence. Le fait de refuser cette possibilité futur en témoigne. La Jeunesse n'est pas dépendante d'un temps particulier, d'une période. Si votre développement personnel ou autre vous fait atteindre la Pure Conscience, l'Eveil, alors la Jeunesse en sera partie intégrale, au-delà de votre imagination, et ce dans un futur de votre existence.Vous avez rencontré le faux semblant de la Jeunesse, un ersatz de Celle-ci, comme tout le monde qui a bien des années derrière lui, et pense à Elle par dépit, temps d'insouciance où le monde s'ouvrait vers l'infini, en effervescence physique, pétillement mental.
La Jeunesse de l'Ame, on ne peut la quitter ou encore moins y penser; c'est une partie de vous-même, la partie de vous-même toujours là malgré les attaques de l'existence. Celle-là ne se laisse pas regarder, cela ne lui est pas nécessaire. Elle est elle-même regard, qui voit la Jeunesse partout où le regard se pose. Même en regardant une personne de grand âge, vous êtes en présence de sa Jeunesse, de la Jeunesse pour mieux dire. La Vie ne nous accorde pas la Jeunesse au rabais, alors que l'existence la concède avec parcimonie.
La Jeunesse n'est pas ce que l'on croie: un temps ou une utopie: Elle est bien dans le projet que l'existence nous tend, mais seulement comme une floraison, avec la graine venant en suite. Pour la Vie, la graine est déjà là avant la floraison, la permettant même si la graine disparait le temps de la floraison, elle réapparait en suite, la floraison n'oeuvrant que pour la graine. Pour l'existence, la floraison semblerait emporter les suffrages. La Vie et la Jeunesse sont indissociables. Elle n'est que Jeunesse comme la graine, mais en tant qu'existence, Elle apparait un moment seulement en tant que floraison, et celle-ci s'attribue un pouvoir qu'elle n'a pas, et alors de se démarquer de la graine, alors qu'elle manifeste sa nature profonde, mais seulement dans le temporel. La floraison représente l'image de la Jeunesse dans l'existence, ce donnant à penser qu'elle n'est autre que la graine qui l'a fait naître, et qui en est bien la Quintessence. N'est ce pas notre secret espoir que la Jeunesse soit Eternelle? Elle l'EST, mais pas comme l'existence nous la susurre faussement. Ce n'est que dans la Vie que la Jeunesse rejoind l'Eternité; Celle-ci la supporte et l'éclaire de l'intérieur, car Elle en est l'Ame.
Il y a lieu de rappeler ici que les idées s'épousent les unes les autres, comme les pensées naissent les unes des autres,et se suivent par nécessité. Les idées s'organisent de sens commun en leur Essence ou Souverain Bien, qui les fait s'éclater comme un feu d'artifice pour la Conscience tournée vers le Haut. L'homme terrestre n'est pas assuré d'en percevoir toutes les connections. Ayant rejoint l'Ame, la Jeunesse s'affirme plus vraie qu'Elle, n'y apparaissant que dans le flux existentiel, dans le galop du temps.
Si la Jeunesse ne rejoind pas l'Eternité, que pourrait-Elle donc représenter de si significatif, sinon qu'un moment passager ou un rêve du temps. Elle nous conduit doucement à réaliser que l'Eternité passe par le chemin d'une "Jeunesse existentielle", qui souvent s'ignore sur le moment ou s'oublie dans une certaine inconscience. Elle est comme les petits cailloux que sème le Petit Poucet pour retrouver son chemin, le chemin de son Origine (perdu à la naissance). La Vie se passe du temps et de la pensée, alors que l'existence ne fait que PIVILEGIER des moments, du transitoire au détriment de certains autres. N'est ce pas l'oeuvre de l'ego, d'un moi qui cherche satisfaction à bon compte, en fouillant le passé avec sa mémoire, en l'arrangeant à son profit. Ainsi, il est facile d'en déduire que l'ego et l'existence ne font qu'un, à l'inverse de la Vie, pour laquelle chaque moment est Unique, car connecté à l'Eternité, moment de Plénitude auquel on peut lui associer le Ravissement et le Contentement, moment qui se suffit à lui-même. Toutes les insuffisances ressenties par l'homme au niveau de sa Vie existentielle, disparaissent lorsqu'il rencontre le courant de Vie au fond de lui-même, et il s'étonnera du jugement porté sur son ressenti passé. La loi des opposés rend accessible cette compréhension de l'autre plan caché.
En ce qui concerne la Jeunesse, l'acception courante en fait d'Elle un passage dans le temps, avant d'en faire une chimère que l'on caresse avec nostalgie. Mais, dans la Conscience (notre Etre) toutes les idées sont reliées; ce qui veut dire que l'idées de Jeunesse est reliée à d'autres idées qui la soutiennent, alors qu'elle apparaît dépouillée de celles-ci dans l'existence, que celle-ci délie les Essences de la Conscience, l'appauvrissant de son sens profond. Dans la Plénitude de la Conscience, l'expression de la Jeunesse comble toutes les aspérités de l'existence, crées d'ailleurs en son sein. Elle ne peut, cette Conscience, nullement être relativisée et absorbée dans l'existence. La Plénitude de la Conscience s'exprime à notre niveau, d'expériences déterminées par l'existence (conscience sujet/objet) en tant que Jeunesse, mais c'est seulement l'expression qui est choisi par l'existence et non par la Vie.
La Plénitude, ressentie en qualité d'énergie jouant au niveau du corps, interprétée par le mental comme satisfaisante, ne saurait être que temporaire et insuffisante, si Elle n'est pas vécue dans la Conscience. Le piège de l'existence, c'est de nous faire croire que les choses sont là, justement où elles ne sont pas là. La Jeunesse n'est pas un produit ou APPRECIATION du corps/mental, mais une NECESSITE de la Conscience.
Une opinion partagée par beaucoup dira que l'on meurt toujours trop jeune: La Jeunesse se confond avec la Vie en l'épousant, mais Elle n'a pas été établi et reconnu comme telle dans on "meurt toujours trop jeune".Alors que dans ce constat, Elle ne fût que la "jeunesse de l'existence", une Jeunesse temporelle, incomplète, laissant un goût d'inachevé, d'inconséquent. Ce manquement final se manifeste par "on meurt" signe même d'inacomplissement.
Sans avoir assouvi notre profond désir d'Etre, au-delà de tous les désirs sensoriels, qui est celui de rejoindre notre Origine ou notre Identité, nous mourerons, car dans l'existence la mort se confond avec la Vie, sa face cachée. (Ne pas identifier mortalité ou disparition du corps et la mort, phénomène crée par le mental); La mort ou
cessation n'a pas de pouvoir négatif, autre que celui de nécessité ontologique, afin de nous permettre d'entrer dans la Vie, notre source, et non de nous entraîner dans le courant qui n'est autre que celui de l'existence. L'existence témoigne d'une nostalgie humaine pour une Réalité qu'elle pressent, mais n'atteind pas.Elle sera toujours une distance temporelle entre notre Origine et la Vie. Cette distance pouvant apparaître dans notre mental (esprit) comme la mort ou disparition de notre "identité corporelle", du moi qui nous la représente faussement.
Il est intéressant de constater ici que dans "jeune", on a pleinement reconnaissance que la Vie est parfaitement assimilée avec l'idée de Jeunesse et réciproquement. Car une Jeunesse qui accepterait la mort dans sa propabilité, en tant que cessation de sa connexion interne (son Ame) ne pourrait être reconnue comme Telle. Un individu sain , de jeune âge n'est pas concerné par une finitude, et ne mesure pas les limites de l'existence, qui lui semble sans fin, car le courant d'énergie en lui n'est pas altéré par l'intervention du mental; c'est déjà une image analogique du pouvoir de la Jeunesse en germe dans l'existence.
PERDRE SA JEUNESSE: pour beaucoup, c'est un peu synonyme de perdre la Vie. Mais voilà, on subtilise ici l'existence en Vie. Le paradoxe de notre condition humaine, fait que perdre la Vie est impossible. On peut perdre son corps en le quittant, au terme de son existence: mourir comme l'on dit. D'ailleurs, comment craindrait on un évènement (la mort ici en question), puisque cela ne nous est jamais arrivé? Ce que l'on peut dire, c'est que la mort dans ce cas d'expression, n'est que la face cachée de la Vie, que l'on a pas découvert dans l'existence, n'ayant pas rendu celle-ci suffisament perméable à la Vie pour que se fasse la fusion l'une dans l'autre. Plongé dans l'illusion du relatif, l'homme ne peut épouser toutes les richesses de l'ABSOLU, qui seul l'amène à la Fontaine de Jouvence, goûtant ainsi à l'Immortalité, l'Eternelle Jeunesse, une Vie sans limites, une Connaissance sans fond, qui échappera toujours aux yeux du terrestre, qui lui ne connaîtra que les affres du déclin, qui même marqué par le temps, ne sera qu'une cicatrice de l'apparence. Cette Jeunesse, c'est bien une Sagesse invisible au commun des mortels, uns Source d'Eau Vive et non une eau de ruissellement. A l'Intuition de l' UN, on ne peut rien opposer; Elle suffit à tout.
suite Dialogue 23